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samedi 24 janvier 2015

M&O Paris 23-27 Janvier 2015

Le Salon Maison & Objet est ouvert




 
Elu Créateur de l'Année Maison et Objet Paris janvier 2015 :
  • Masayuki Hayashi avec la Cabbage Chair, design Nendo
  • Akihiro Yoshida avec sa Vaisselle Nendo

vendredi 14 novembre 2014

Affordable Art Fair 13.- 16. Nov 2014




"Werke junger, aufstrebender Künstler hängen neben großen Namen etablierter Positionen. Auf unserer Emerging Artist Ausstellung haben unsere Gäste die Möglichkeit die spannenden und zukunftsweisenden Positionen von Morgen zu entdecken und zu erwerben".

jeudi 13 novembre 2014

Affordable Art Fair Hamburg 13-16/11/2014



 Sont présentés au public : peintures, dessins, sculptures, photographies et autres œuvres de jeunes artistes, ainsi que d'artistes de renom. Les amateurs d'Art pourront repartir avec une œuvre - les prix plafonnent à 7.500 €.


samedi 25 octobre 2014

MUSEE NATIONAL PICASSO


Pablo Picasso,
Tête de taureau, printemps 1942.
 
Le 25 octobre 2014, le Musée national Picasso-Paris ouvre ses portes à 12h00 en invitant ses visiteurs à un parcours artistique inédit placé sous le commissariat d’Anne Baldassari. Au travers de chefs-d’oeuvre de Pablo Picasso, la visite se fera dans des espaces patrimoniaux exceptionnels, entièrement magnifiés et pour certains pour la première fois dévoilés. Dans son architecture, sa muséographie, son nouveau rapport au public, son projet scientifique, le Musée national Picasso-Paris s’est veut accessible et résolument contemporain.
 
5 rue de Thorigny
75003 Paris

vendredi 10 octobre 2014

3e Biennale Déco & Création d'Art

Le Centre national de la danse à Pantin (93) sera, pendant trois jours, le théâtre d'un événement riche en découvertes et en animations. Le design, l'artisanat, la récup' et l'éco-conception seront à l'honneur.
 

mardi 9 septembre 2014

lundi 1 septembre 2014

Vivian Maier

VM1953W02897-09-MC

 
A "nanny who has now wowed the world with her photography, and who incidentally recorded some of the most interesting marvels and peculiarities of Urban America in the second half of the twentieth century is seemingly beyond belief". 

vendredi 18 juillet 2014

Domaine de Boisbuchet

light-lights

Dates: 07 - 13 September 2014

Tutor(s): REICHERT + MANN

The responsible interaction with our nature and limited resources is a key factor for future products.
The workshop sets a focus on this situation by using energy-efficient lamps and materials which are either organic or easily recycled in order to develop aesthetically challenging luminaires and structures for sophisticated atmospheres.

 
We seek to explore and analyse nature’s own perfect structures and Boisbuchet’s architecture as sources for our inspiration. A short warm-up shall introduce into the principles of light-technology and will be followed by a collective building of lamps, concentrating on their fundamental technical set-up. The reflection of these basic light fixtures through forms we discovered in Boisbuchet shall lead us to the development of innovative, light lights.
At the end of our light-lights-workshop, the fully operable luminaires of each one of the team connect to an illuminating installation for the final dinner.
Gerhard Reichert holds diploma in mechanical engineering and integral-design from SADK Stuttgart.He was project manager at MH Design Engineering in Switzerland and Germany and worked for seven years with Michele De Lucchi in Milan before establishing his own studio “reichert-design”.
In 2004 he was appointed Professor for Design at University of Applied Science Aachen. Since 2007 he is Professor and Head of Department for Product Design at University of Applied Science Schwäbisch Gmünd. In 2013 he taught as guest professor at San Jose State University in California. 
Reichert focuses on the integral development of products and product systems that reconcile utilitarian, ecological functionality and integral emotionality. His expertise is design and engineering in complex global contexts and alternate branches of industry and markets such as office furniture, interiors, lamps and industrial as well as medical products.
Gerhard Reichert collaborates with international companies such as Artemide, AAT, ALS, Brunner, iGuzzini, Interstuhl, Koleksiyon, Leifheit, Molteni, and Mauser Office and many of his products were awarded. Reichert often acts as advising expert and member of design juries.
 
Marc Mann lives in Hamburg where he is a light and jewellery designer – besides working as an IT-consultant. He is a passionate collector and constantly engaged in contemporary art as well as in antique crafts. His preferences of fusing disparate disciplines, materials and ideas become manifest in his trademark objects called „jeweLIGHTs“.
Found objects such as hand blown flacons often become a starting point for his designs and transparent phenomena in particular – be it glas with its manifold, subtle qualities or a deep sea jellyfish – provide a recurrent source of inspiration. The true value of his unique pieces of jewelry is not based on expensive matter but on a highly elegant transformation of historic material into authentic, visionary objects.
www.reichert-design.net
www.light-lights.com
www.jewelights.com
 
go to: http://www.boisbuchet.org/workshops-reichert-mann/
 

samedi 24 mai 2014

HANS JOSEPHSOHN "Die Sache muss leben"

Ernst Barlach Haus 16.02-15.06.2014, Hamburg


Le dépliant, pardon on dit flyers maintenant, trône dans ma cuisine depuis des semaines, il était donc temps de me rendre au Ernst Barlach Haus (Stiftung Hermann F. Reeltsma) qui a pour écrin le magnifique Jenischpark, (Baron-Voght-Strasse 50a, 22609 Hamburg.
 

L'exposition consacré à l'artiste zurichois ne comprend que quelques dizaines d'œuvres et peut nous laisser sur notre faim. Toutefois elle donne un bon aperçu de son approche et de son œuvre. Enfin, elle a le mérite de faire découvrir un artiste encore trop peu connu du grand public, bien qu'étant une figure majeure de la sculpture du 20e siècle. L'œuvre tout comme le personnage Hans Josephsohn (1920-2012), né juif-allemand et naturalisé suisse après la guerre, méritent qu'on s'y arrête.
 


L’artiste est surtout connu pour ses sculptures de bronze représentant des personnages et des groupes humains. C'est assez abstrait, le sujet n’est figuratif que par évocation. Hans Josephsohn a exposé dans des lieux comme le Palais de Tokyo à Paris en 2007, au Musée d’art moderne de Francfort en 2008 ou à la Bienale de Venise en 2013.
 



"Hans Josephsohn (1920–2012) is one of the great lone wolves of twentieth-century art. Unswayed by changing tendencies, the Swiss sculptor created an oeuvre of archaic force and touching delicacy.
Through restricting himself to a few groups of works – reclining and standing figures, half figures, reliefs – Josephsohn attained an enormous freedom. Created in long formation processes, his sculptures seem timeless and yet powerfully present. 'The thing has to live', was how Josephsohn described the aim of his artistic search. 'You have to learn to find a language that is parallel to life, but has its own life.'
Josephsohn's international significance was recently and strikingly underlined at the 2013 Venice Biennale. The Ernst Barlach Haus now shows his sculptures and drawings for the first time in Hamburg. The lenders are Kolumba, Art Museum of the Archdiocese of Cologne, the Mezzanin Art Foundation, Liechtenstein, the Kesselhaus Josephsohn, St. Gallen, and the Klöcker Collection, Bad Homburg."

 
Photographies: Charlotte Hiegel 2014

mercredi 3 juillet 2013

Roy Lichtenstein

Le Centre Pompidou consacre du 3 juillet au 4 novembre 2013 une Exposition à Roy Lichtenstein


 
 Aujourd’hui Roy Lichtenstein est considéré comme l’une des « stars » du mouvement pop autant que comme un grand maître de la peinture américaine. Or, après s’être posté pendant quelques années à l’avant-garde du pop art, Lichtenstein va bien au-delà. Il fut très vite perçu comme un artiste postmoderne dès lors qu’il citait dans ses œuvres les artistes et les styles de l’histoire de l’art…  Puis, au cours des dernières années de sa vie, revenant aux genres du nu et du paysage, il devint presque un peintre de tradition. Si bien que Roy Lichtenstein est aujourd’hui un « classique ». Mais ce qui fait la force de son art, c’est aussi une distance amusée, critique sans jamais devenir cynique, qu’il a exercée à la fois sur lui-même et sur l’art, de ses débuts jusqu’à la fin de sa vie, et dont il faut reconnaître l’importance. Dans l’un de ses derniers entretiens, Lichtenstein ne dément pas ce qui est la première question de son interlocuteur « Êtes-vous sûr de n’avoir jamais créé une œuvre absolument dépourvue de la moindre trace de malice, d’humour ou d’ironie ? »
 
« Qu’est-ce que vous pouvez bien peindre qui ne soit pas absolument ridicule », s’exclamait-il déjà en 1972, avant d’éclater de rire, au milieu d’un entretien fort sérieux sur la série des Still life paintings qu’il était en train de réaliser : natures mortes inspirées de l’œuvre de grands maîtres modernes. Matisse, Picasso, Léger, Le Corbusier… sont cités ou évoqués derrière un titre qui mentionne – quand ce n’est pas leur nom – le mouvement qui les a portés : le cubisme pour les uns, le purisme pour les autres. En 1972, à 49 ans, Lichtenstein est déjà depuis dix ans identifié comme l’un des ténors du mouvement pop, alors même qu’il inaugure une série de tableaux dont les références à l’histoire de l’art en font l’un des premiers artistes « postmodernes ».
 
Le Centre Pompidou lui consacre aujourd’hui une rétrospective, à travers une sélection de cent-vingt-quatre tableaux, sculptures et estampes qui éclairent son parcours de façon inédite. L’exposition dévoile l’ampleur, parfois surprenante, d’un artiste qui fut, dès l’origine, plus qu’un peintre pop : un expérimentateur de matériaux, un inventeur d’icônes, un amateur érudit de la peinture moderne. Quatrième étape de cette exposition-événement organisée par le Centre Pompidou, en collaboration avec l’Art Institute de Chicago et la Tate à Londres, et également présentée à Washington, la rétrospective parisienne montre l’incroyable inventivité technique de Roy Lichtenstein à travers un corpus inédit de sculptures, de gravures, d’émaux, de céramiques… Ces expérimentations plastiques, aspect méconnu de son travail, témoignent d’une recherche qu’il mena tout au long de sa carrière. Cette présentation bénéficie d’un soutien exceptionnel de l’Estate de Roy Lichtenstein à New York.

Par Camille Morineau, conservateur du musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition, et Hanna Alkema, chargée des recherches

mardi 25 juin 2013

Gerhard Richter’s painting sells for $37 million


 
Je vous avais déjà parler de mon intérêt pour le peintre allemand GERHARD RICHTER, 81 ans. Il a fait l'actualité le mois dernier avec sa toile "Domplatz, Mailand, une huile représentant la place du Dôme à Milan, qui a été vendue, à New York, pour la modique somme de 37, 125 millions de dollars au collectionneur Don Bryant, fondateur du vignoble californien Bryant Family Vineyard de Napa.
L'artiste allemand détenait déjà le précédent record avec Abstraktes Bild (890-4), vendue pour 34,2 millions de dollars en octobre dernier par Sotheby's, à Londres. Depuis lors, il est considéré comme l'artiste vivant le plus cher du monde. La rétrospective qui lui avait été consacrée au Centre Pompidou entre juin et septembre 2012 avait attiré 425.000 visiteurs. Un succès pour ce peintre fusionnant abstrait et figuratif, encore souvent méconnu de ce côté du Rhin".
 
lefigaro.frPublié le 15/05/2013


A 1968 oil painting by German artist Gerhard Richter sold for $37 million (£24 million) at Sotheby's contemporary art auction - a new record for a work by a living artist.

The sale took in $293,587,000, at the low end of the pre-sale estimate of $284 million to $383 million, with 83 per cent of the 64 lots on offer finding buyers.

It featured some big numbers with five works selling for more than $20 million. But results were uneven as offerings by such contemporary stars such as Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat and Jeff Koons either underperformed or failed to sell.

Barnett Newman's "Onement VI," a

mercredi 10 avril 2013

Zao Wou-ki














Le peintre Zao Wou-kie, maître de l'abstration lyrique, s'est éteint hier à l'âge de 93 ans.

 « Il vivait au bord du lac Léman depuis 2011, de plus en plus diminué par la maladie d'Alzheimer, à laquelle il a succombé. Auparavant et pendant cinquante ans, quand ce grand voyageur était chez lui, tous les matins, depuis qu'il s'y était installé en 1960, il montait dans son atelier, au dernier étage de sa maison, rue Jonquoy, dans le 14e arrondissement de Paris. Il riait de cette régularité d'"ouvrier", si éloignée du mythe de l'artiste inspiré. Là, seul, il peignait à l'huile sur toile le plus souvent, à l'encre de Chine plus rarement, à l'aquarelle dans les dernières années.
 
A l'exception d'une collection de pinceaux somptueux rapportés de Chine au cours de l'un de ses voyages, rien ne rappelait en ce lieu son pays natal. Les livres de la bibliothèque concernaient l'histoire de l'art occidental, Cézanne, Matisse. La musique était européenne, de Mozart à Varèse qui fut de ses amis. Peu de vies attirent aussi évidemment la réflexion du côté des rapports et de la convergence des cultures, caractéristique du XXe siècle. Peu d'œuvres rappellent aussi combien les jugements sont susceptibles d'évoluer en matière d'art.

Né à Pékin le 1er février 1920, Zao Wou-ki – son nom francisé – appartient à la famille Tsao (ou T'chao), connue depuis les Song, famille aristocratique et lettrée. Admis dès 1935 à l'Ecole des beaux-art d'Hangzhou, il y demeure six ans et y devient assistant en 1941. Cartes postales rapportées de Paris par un oncle et magazines américains lui révèlent l'art occidental, l'impressionnisme, Matisse et Picasso. Une première exposition personnelle à Shanghaï en 1947 précède de peu son départ pour Paris : la situation politique et le désir de connaître par lui-même cet autre monde déterminent un départ qu'il ne sait pas définitif.

ASCENSION

Il racontait volontiers comment, arrivé à Paris, le 1er avril 1948, en compagnie de Lalan, sa première épouse, il passe son après-midi au Louvre. Il trouve un atelier rue du Moulin-Vert, proche de celui de Giacometti, dans le 14e arrondissement déjà, fréquente l'académie de la Grande-Chaumière, se rend dans les galeries et découvre l'un de ses artistes de référence, Klee.

Il rencontre de jeunes artistes depuis peu arrivés à Paris, Pierre Soulages, Sam Francis, Norman Bluhm, Jean-Paul Riopelle. Il expose à la galerie Creuze, en mai 1949, puis chez Pierre Loeb. Celui-ci vient dans son atelier en janvier 1950, en compagnie du plus discret des amis de Zao Wou-ki, le poète et peintre Henri Michaux. Dès 1952, ce dernier préface une exposition du peintre à New York : "Montrer en dissimulant, briser et faire trembler la ligne directe", écrit-il.

En peu de temps, alors que la langue française ne lui est pas encore familière, Zao Wou-ki s'inscrit dans le mouvement qui porte alors les peintres de sa génération vers des expérimentations abstraites, chacun selon sa voie singulière. Si proches soient-ils amicalement – et professionnellement à la Galerie de France où ils exposent longtemps tous trois –, Zao Wou-ki, Hartung et Soulages ne forment pas un groupe. Leurs œuvres n'ont rien de commun, mais ils partagent la même exigence d'expérimentation physique et intuitive. L'assiduité de Zao Wou-ki dans son atelier répond à cette idée de l'art conçu comme expérience visuelle, hors de tout système.

Se dégageant de Klee, il s'écarte autant de la tradition calligraphique chinoise. A partir du milieu des années 1950, les formats grandissent, les couleurs gagnent en éclat, les gestes en puissance. Les tensions sont accentuées par l'affrontement entre des couleurs très intenses. Rien de surprenant si, rompant avec son habitude de ne donner titre, Zao Wou-ki nomme une toile Hommage à Henri Matisse – hommage à ses roses et à ses bleus, mais aussi à sa géométrie tranchante. La bidimensionnalité de l'abstraction est emportée dans un espace vaste et mouvant, océanique ou céleste. Les encres sont animées du même souffle. ZaoWou-ki revient à cette technique en 1971, à la suggestion de Michaux.

L'encre lui permet de réinterpréter l'abstraction selon la conception chinoise du geste et de l'espace, comme auparavant l'huile, technique occidentale, l'avait déterminé à s'écarter de son éducation première. Dans les deux cas, les notions de rencontre et de passage sont centrales.

Bien que naissent alors quelques-uns de ses chefs-d'œuvre, Zao Wou-ki paraît dans les années 1960 et 1970 loin des courants à la mode. On l'enferme dans le label commode de l'"abstraction lyrique", dont il ne se réclame pas. On lui reproche d'être "trop" peintre, de ne pas tenir de discours théorique, de ne pas cultiver l'ascétisme et d'aspirer même à une sorte de sublime de la couleur. Depuis, le jugement s'est inversé, de la désaffection à l'admiration, jusqu'à faire de lui l'un des artistes les plus connus de tous les publics.
 
 

CÉLÉBRITÉ INTERNATIONALE

L'inventaire de ses expositions dans des galeries, de ses rétrospectives dans des musées, des commandes et des distinctions qu'il a reçues serait interminable. A partir des années 1980, sa notoriété gagne l'Asie, Singapour – où il travaille avec l'architecte Ieoh Ming Pei –, Hongkong, Taiwan, le Japon, la Corée.
 
En 1983, il est invité à revenir dans la Chine qu'il a quittée trente-cinq ans plus tôt, pour des expositions à Pékin et Hangzhou. Il y retourne pour enseigner pendant un mois en 1985 et fait découvrir à ses élèves l'art occidental, auparavant prohibé.

A mesure que son pays natal s'ouvre, que des collectionneurs s'y révèlent et que les artistes chinois s'imposent, l'engouement pour son art devient immense et son renchérissement est proportionnel. Jadis contraint de s'exiler, il apparaît désormais comme un maître et un symbole pour ses compatriotes – un symbole culturel parce que son art allie un sentiment de l'espace et une puissance du geste, que l'on tient pour caractéristiques de l'art chinois, à la peinture à l'huile, création européenne qu'il a su apprivoiser et attirer vers le monde aérien et mobile qui était le sien ».
Philippe Dagen Le Monde Culture 9 avril 2013
 
 



samedi 9 mars 2013

David Bowie is



Une exposition retrace le style David Bowie au Victoria & Albert Museum à Londres du 23 mars au 11 août 2013.

Même si David Bowie a déclaré qu'il ne viendra pas à l'inauguration de l'exposition le concernant, précisant qu'il ne se reconnaissait nullement dans cette muséification de sa trajectoire, vous pourrez y apprécier plus de 300 pièces, costumes de scène, instruments, Polaroid, dessins de la mains de l'artiste, manuscrits, vidéos, etc.

 "David Bowie doit encore sourire à la lecture du titre de l'exposition que Londres, cette ville qu'il a quittée parce qu'on lui demandait de payer des impôts, lui consacre : David Bowie is. David Bowie est effectivement tant et tant de choses à la fois que David Bowie n'est pas. Car David Bowie n'est jamais autre chose qu'une création collective".

Lire Obsession 03/2013, Bowie Fétiche par Heidi Slimane, p. 61.
 

 Photographies Heidi Slimane.